Indianas Jones

Publié le par elodie

Aventurier, c’est dans les gènes. Regardez Indiana Jones. Avant lui il y avait son papa (Et ce n’est pas le moment de me démolir ma théorie en me faisant remarquer que Junior est aussi baroudeur que son père est rat de bibliothèque et que leur seul point commun est la passion pour l’archéologie).

 

A la maison c’est pareil, mes schtroumpfs ont de qui tenir côté aventure !

 

La preuve hier premier jour d’été à tous les sens du terme, il fallait marquer le coup. Bien sûr, on a sorti les crèmes solaires et les casquettes, mais surtout, c’était la journée idéale pour passer la nuit sous la tente.

 

Donc quand nous avons eu droit à l’inévitable « on peut dormir sous la tente ce soir, allez dites oui », on a dit oui. Enfin deux oui sur trois petit dernier étant jugé trop jeune pour passer la nuit sous la tente et sortir indemne de l’épreuve des bruits de la nuit, de la température qui baisse, tout en subissant en plus le bavardage incessant de la Sauterelle et les chahuts du terrible.

 

Passé le drame absolu la déception initiale de Petit dernier, la fin de l’après-midi a donc constitué en préparatifs divers et variés. Parce que voyez vous, quand on est de vrais aventuriers, une nuit sous la tente, ça s’organise. Exit les boussoles, réchaud à gaz et autres moustiquaires, il a fallu se munir de l’essentiel : deux sacs de couchage, trois oreillers, les DS, la provision de livres, mots-mélés et stylos pour aller avec, la lampe torche clignotante, la mini-lampe-réveil-thermomètre histoire de pouvoir dire « il faisait 25°, il me faudra un sac de couchage moins chaud la prochaine fois ». Juste le strict nécessaire à une vie d’aventurier !

 

Une fois petite dernier expédié dans son vrai lit comme un pestiféré, les deux autres étaient donc libres de vivre leur vie en toute indépendance. La tente d’abord placée au fond du jardin a été rapprochée de la maison (on n’est jamais trop prudents), et le porte d’entrée laissée ouverte par les parents, histoire de laisser les deux Indiana Jones en herbe profiter de l’abri rassurant en cas d’attaque inatttendue.. Il faut dire qu’on en est pas à notre première expérience, ni au premier rapatriement en pleine  nuit pour cause de chouette inquiétante, de son de cloche terrorisant ou de froid sibérien imprévu.

 

Une fois de plus, mes Indiana ont montré leur véritable capacité de résistance au stress, leur audace et leur sens développé de la débrouillardise. A 2h45, les 30° de l’après-midi se sont achevés en beauté par un magnifique orage. Et au premier éclair, avant même l’arrivée de la première goutte de pluie, la Sauterelle paniquée a réveillé le Terrible pour un conseil de guerre. Les négociations ont été brèves : « la foudre est attirée par le métal et dans la tente il y a du métal, vite il faut qu’on rentre. » Et voilà comment l’orage a fait plier mes aventuriers d’un soir, leur deux sacs de couchage, leur trois oreillers, leurs DS, la provision de livres, mot mélés et stylos, la lampe torche clignotante et la mini-lampe-réveil-thermomètre.

 

Aucun doute : ces enfants ont bien hérité de l’esprit aventurier de leur maman !

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La Sauterelle 31/08/2008 22:06

Maman c'est pour quand le camping ?

elodie 03/09/2008 09:30


Pour le jour où tu pourras passer toute une nuit seule à la belle étoile !


freesia 30/06/2008 12:08

aventurier et pragmatique !!
biz ;-)

elodie 01/07/2008 10:43


tu es sûre que ça va vraiment ensemble ? c'est étrange, j'ai comme un doute...


:0010::0011::0004:Danielle 22/06/2008 18:20

Bonjour !

un ptit coucou pour vous souhaiter bon après-midi ! !
bon dimanche et bonne semaine ! bisous !
je vous laisse un autre blog si ça vous dit - MERCI !

http://les-inoubliables.over-blog.net/